www.leonardoinrete.org
- - - - - - - - - - - - - -
Via del Terzolle, 91
50127 Firenze

- - - - - - - - - - - - - -
Tel. +39.055.45961
- - - - - - - - - - - - - -
Fax +39.055.412096
- - - - - - - - - - - - - -
iti1@comune.fi.it
- - - - - - - - - - - - - -



Prévisions du temps

Signe du temps

Singularité



MÉTÉOROLOGIE POPULAIRE

La vision ancienne de la météorologie
La marche climatique et météorologique est, peut-être, un des plus antiques champs d'investigation humaine: très peu sont les activités que peuvent se dérouler sans que n'interviennent pas de phénomènes atmosphériques à les faciliter ou à les compliquer, pour lesquels même l'homme primitive regardait le ciel et la terre pour savoir comme devait se comporter dans un infinité d'occasions. Jusqu'à l'introduction de l'agriculture industrielle l'attention aux évènements atmosphériques a été presque obsessive. Pour faire un exemple: la charruage automnale des champs seulement pouvait être faite quand à septembre les pluies "avaient desserré" la terre : labourer le terrain sèche et durci de l'été signifiait épuiser aux bêtes, les ruiner. Ère donc tout un étudie sur quand seraient venues les premières pluies après la chaleur estivale pour commencer à labourer. S'il pleuvait trop il n'était pas facile travailler: les pattes des bêtes coulaient dans la boue en rendant impossible le travail, avec le risque que une bête se cassait une jambe. En même temps la sème devait être fait avec la terre pas beaucoup sèche, pas même trop trempée. S'ils manquaient les pluies à lier la graine à la terre, les semences pouvaient être mangés pour des oiseaux, surtout par des étourneaux; si par contre les pluies eurent excessives, portaient la graine qui flottait vers les fossés, en compromettant complètement la récolte.

Entre les corps célestes, observés pour prévoir
la marche du temps, surtout la lune
a été la témoin plus observé pour des anciens
et pour des paysans pour connaître les variations
météorologiques.

Chaque affaire voulait son climat : la vendange du raisin, la recueilli des olives, la coupe de la herbe pour faire foin, la moisson du grain, l'élagage des vignes. Ainsi des paysans avaient leurs systèmes de prévision du temps et conséquentes règles pour les affaires. Selon la vision ancienne de la réalité le monde était un organisme vivant dans lequel chaque partie correspond au tout et communique pour des filament invisibles avec toutes les autres. C'est pas donc un mécanisme aride, sourde qui actionne pour des rapports de cause et effet, mais un corps vivant duquel ses organes participent per se à une connaissance universelle potentiellement illimitée puis que vient de Dieu même.
La base de la vision ancienne de la matière se trouve dans une oeuvre de le III-IVeme siècle d.C., une poème, Les phénomènes et les pronostiques, composé pour Arato di Soldi, un scientifique qui vécut à la cour d'Antigono où refasse un traité d'Eudosso pour un groupe de scientifiques, érudits et poètes desquels s'avait entouré le souverain. L'oeuvre fut traduite ensuite par Varrone, Cicérone, Germanico et Avieno et la matière se répandit dans tout l'Occident, en se fondant avec autre savoir et autres traditions.
La substantiel solidarité universelle de toutes les choses était la fondation des divination, de la mantique, de l'art des aruspices, de toutes celles pratiques divinatoire: des qu'une chose était dans une mode, toutes les autres entraient en accord avec celle-là, nous dirions. Les animaux, les plantes, les nuages, le sol, la lune, les étoiles, le vent, l'eau de la fontaine, du fleuve, captaient et portaient des messages sur quoi se produisait et se serait produits.

Dans la Athènes ancienne la Tour d'Andronico,
de forme octogonale, indiquait aux habitants,
peuple de matelots, la direction des huit
vents principaux.

Une tentative de se mettre sur une route scientifique fut faite par Aristote. Si on lit les pages du traité Météorologique d'Aristote on avertit vite l'insuffisante sensibilité d'un homme, bougé d'une vraie étudie scientifique, vers ces considérations et connexions "magiques" entre des différents phénomènes. Il prend en sérieuse considération les vents, mais il semble de ne pas avoir de la confiance en animaux, plantes et autres détails.
Toutefois la vision d'Arato est arrivée presque jusqu'à nous, ainsi pourquoi n'était pas tout à fait erronée: c'est vrai que le changes du temps muette l'atmosphère, chose qui pousse le chat à se lisser les poils, sensible au magnétisme, et à se laver le museau. Les observations pratiques des anciens n'eurent pas ni raisonnements cérébral ni arbitraires, les connexions eurent à la limite souvent arbitraires, ne peuvent pas avoir valeur universelle. Ce qu'arrive en Asie Minore pour un climat sèche, peut ne pas valoir dans un climat humide ou continentale. Toutefois, observés bien les phénomènes, si ne donnes pas une prévision sûre, permet au moins de déterminer une tendance, et celui pour le paysan ère suffisait. Ou il le faisait suffire.